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Les salariés de l’usine Doux de Locminé organisent une manifestation le samedi 6 septembre à partir de 10h, place du 11 novembre à Locminé. En soutiens aux salariés, Olivier Besanceno représentera la LCR lors de cette manifestation, et une discution sera organisé ensuite entre le porte parole de la LCR et les ouvriers en lutte.
La présence informelle d’un représentant de l’EZLN est aussi annoncée en tant qu’observateur.
N’hésitez pas à venir nombreux au côté des camarades de Doux pour dire non à la fermeture de l’usine de Locminé

29 août 2008



Article sur le site NPA du Morbihan http://www.anticapitaliste56.net/

pétition à signer en ligne : http://www.pastouchealaposte.ras.eu.org/


Interview d’Olivier Besancenot au Point.fr

Lepoint.fr : Le gouvernement réaffirme qu’il ne veut pas toucher au caractère public de La Poste. Cette mise au point vous rassure-t-elle ?

Olivier Besancenot : Bien sûr que non ! Le gouvernement s’est inscrit dans une logique de libéralisation et d’application de la directive européenne de mise en concurrence totale des activités de marché postales. C’est l’ouverture du capital en perspective, c’est-à-dire la privatisation. Concrètement, les bénéfices dégagés par La Poste ces dernières années ne seront pas investis sous forme de salaires ni en qualité de services, mais au profit de quelques actionnaires qui vont aller jouer tout cela au "casino de la bourse" pour éventuellement gagner de l’argent - voire en perdre, dans le contexte de crise financière internationale.

Lepoint.fr : Le gouvernement peut-il faire autrement que de permettre à La Poste de changer de statut et d’ouvrir son capital afin de faire face à l’ouverture totale à la concurrence du marché en 2011 prévue par cette directive européenne ?

O. B. : Une directive européenne ne vient pas dans le dos des gouvernements ! Elle a été adoptée sur la base d’un mandat donné par une réunion du Conseil des ministres européen. C’est donc bien les gouvernements nationaux, y compris le nôtre, de gauche soi-disant, qui ont, à l’époque, mandaté la Commission pour libéraliser La Poste. Ce qu’un gouvernement demande de faire, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas revenir dessus ensuite. On ne sortirait pas de l’Europe pour autant, d’autant plus qu’il y a une alternative pour un service public européen : on pourrait imaginer une coopération immédiate de tous les opérateurs publics pour faire un premier pas vers un service public postal européen.

Lepoint.fr : Justement, un contrat de service public strict a été signé par La Poste et le gouvernement pour la période 2008-2012...

O. B. : Le cahier des charges strict signé avec La Poste, on le connaît trop bien, ça n’empêche pas des centaines de bureaux de fermer, que ce soit dans les zones rurales ou les quartiers populaires. De nombreuses prestations assurées par les bureaux de poste ne le seront pas par un petit commerçant ! Le cahier des charges signé par le gouvernement, c’est une grande déclaration de principes qui n’a strictement rien à voir avec ce qu’on vit tous les jours. Des études d’impact ont été commandées par le Parlement européen à plusieurs reprises : on sait maintenant que dans les pays où les libéralisations et privatisations ont été enclenchées, ça a un coût social énorme. Des dizaines de milliers de suppressions d’emploi ont eu lieu à l’échelle européenne. Ça entraîne aussi une augmentation des tarifs. En Suède, la libéralisation s’est conclue par 25 % d’effectifs en moins et 70 % d’augmentation des tarifs. Même les plus libéraux sont en train de revenir sur leur jugement, car le prix de l’action de la poste allemande est en train de s’effondrer.

Lepoint.fr : Comment comptez-vous vous opposer à ce que vous appelez la "privatisation" de La Poste ?

O. B. : Une journée de grève se profile. Tout cela va être discuté par les organisations syndicales. Nous, on milite sur le terrain pour qu’un mouvement populaire voie le jour, car celle des salariés de La Poste ne suffira pas. La bonne solution, c’est de combiner un mouvement qui rassemble les salariés, les usagers et les élus.

pétition à signer en ligne : http://www.pastouchealaposte.ras.eu.org/

 

Article publié sur http://www.mediapart.f par Stéphane Alliès.

Elle a la voix toute chevrotante, Monique. Mégaphone en main, cette institutrice de 57 ans a les genoux qui tremblent, mais l’envie d’agir chevillée au corps. Elle se lance à l’heure de l’apéro, devant le bar du "village-vacances" des Carrats. Face aux nombreux militants de la LCR et/ou du nouveau parti anticapitaliste réunis en université d’été à Port-Leucate (Aude), elle prend la parole pour les inviter à signer une pétition qui lui tient à cœur, en solidarité avec deux vendeurs de tissus du marché Saint-Pierre (Paris, 18e) injustement licenciés. À l’issue de son intervention, elle sera applaudie et une table sera dressée à côté du bar, où viendront signer de nombreux « copains » (on ne dit pas « camarade » à la Ligue).

Quelques heures auparavant, elle avait répété son texte à l’atelier « prise de parole en public et construction de tracts ». Et avait cherché à « vaincre sa trouille ». « Dites-moi si ce n’est pas bien, car je veux vraiment le faire, je leur ai promis »... Monique fait partie « de ces gens qui vont de réunion en réunion et qui s’écrasent, alors j’essaie d’apprendre le courage », mais elle ne sait pas encore si elle rejoindra le parti lancé par Olivier Besancenot.

L’animateur de l’atelier, Joël Le Jeannic, est un vieux de la vieille de la LCR, « ancien de la CGT Air France et entré à 15 ans à la Ligue, en 68 ». Il n’anime cet atelier que pour la deuxième année, mais il a déjà conscience des enjeux pour son organisation. « On sent une volonté de prises de parole, mais il faut l’accompagner et l’encourager. Cela peut servir à casser les mythes et dépasser la seule fascination des discours de Besancenot. Mais pour aider les couches populaires à prendre la parole, et donc le pouvoir, il faudrait aussi qu’on convoque tous les "anciens" et les vieux politisés à faire des stages de remise en cause... »

En attendant de s’effacer, peut-être, "les anciens" et leurs fondamentaux ont été à l’honneur, au programme de cette dernière université d’été de l’histoire de la Ligue communiste révolutionnaire...

Cycle de conférences

Pour la dernière conférence de son cycle « Le parti dans l’histoire du mouvement ouvrier », Daniel Bensaïd, figure intellectuelle de la Ligue, cause « Centrisme, entrisme et parti ouvrier de masse » à plus d’une centaine de militants réunis sous un chapiteau écrasé par la chaleur audoise. Ambiance Les bronzés font du Trotsky. Distribution de plans détaillés, pédagogie autour des sigles (« Alors, le Poum, c’est... »), citations et explications de texte...

L’assistance est plutôt jeune et très studieuse, intéressée par les parallèles historiques incessants du philosophe. Après coup, il explique : « Il y a une demande qui fait sens chez les jeunes, une volonté de se construire une perspective politique. Encore faut-il ne pas leur faire peur. Il faut mettre les lectures à l’épreuve du temps présent. C’est le choix que nous avons fait pour ces formations : donner une grande place au retour critique sur des grands classiques. Ensuite, tout dépend comment on en parle. Par exemple, je raconte le Capital de Marx comme un roman policier... »

Au cours de son intervention sur l’entrisme, Bensaïd lancera comme un aveu : « On va le connaître dans le NPA. Plus notre parti sera charnu, plus la tentation de la tique qui s’accroche sera grande. Et on va être emmerdé, car cela peut entraîner le départ de nouveaux militants. »

François Sabado, autre intellectuel organique de la bientôt défunte LCR, ne veut pas y penser et se félicite « de la "poussée marxiste", même si c’est un grand mot, ressentie dans les allées de Port-Leucate. Il y avait une affluence dingue lors de mon cycle sur la IVe Internationale, avec des gens très intéressés. En même temps, cela fait déjà trois ans qu’on a réfléchi et fait évoluer notre rhétorique. C’est bien, car au moment où on s’ouvre enfin, c’est tout de même utile de rappeler d’où l’on vient et qui l’on est ».

Alain Krivine, ex-leader devenu vieux matou matois, ne pense lui qu’à l’avenir. Et estime que « la formation n’est plus un dogme qu’on apprendrait. Désormais, on actualise juste les bases essentielles. Franchement, les mots, je m’en tape complètement. Le trotskysme, c’est un moment précis et un certain nombre de valeurs. Disons qu’on en conserve quelques-unes mais qu’on en abandonne beaucoup ».

Interpellé par des gens ayant fait la campagne de José Bové à la dernière présidentielle, il s’emporte même un peu : « Ils n’arrêtent pas de nous dire : "Ouvrez ! Ouvrez ! Et maintenant qu’on ouvre, ils hésitent à venir. » Pourtant, certains rapprochements sont à l’œuvre...

"L’afflux d’anciens du PC"

À l’origine, le processus de construction du NPA était basé sur un « recrutement par en bas », éloigné des discussions d’appareils antilibéraux qui s’étaient fracassées sur une candidature commune insoluble, lors de la dernière présidentielle. Cette dynamique impulsée (la LCR annonce autour de 10.000 adhérents potentiels, soit entre deux et trois fois son effectif actuel, et le village vacances est pour la première fois complet – soit 1350 inscrits), il ne semble pas interdit de reprendre quelques discussions.

D’abord avec des individus, qui devraient sauter le pas, comme l’apparentée communiste Clémentine Autain, l’intellectuel altermondialiste Raoul-Marc Jennar ou le sociologue Luc Boltanski. « Mais ce qui me frappe le plus, c’est l’afflux d’anciens militants du PC, note Krivine. Jamais en groupe, toujours solitaires. Ils ont été une quinzaine à raconter leurs histoires personnelles lors de "l’atelier communisme", c’était assez touchant. Sincèrement, je ne pensais pas en voir si tôt chez nous... »

La minorité de Lutte ouvrière, en cours d’exclusion à LO, devrait aussi rejoindre le mouvement. Et Denis Sieffert, directeur de l’hebdomadaire Politis qui a lancé un appel à l’union des antilibéraux, a lancé lors d’un débat avec Bensaïd : « Le NPA est nécessaire et nous souhaitons que vous réussissiez. »

On ne se cache pas non plus d’espérer une arrivée future des militants altermondialistes déçus par le récent ralliement de José Bové à une liste commune avec Daniel Cohn-Bendit et des proches de Nicolas Hulot, en vue des futures élections européennes. Dans la même veine, Bensaïd reconnaît que « l’année 2009 sera sans doute intéressante en termes de recomposition militante, après les congrès du PS, du PC et des Verts ».

Pierre-François Grond, membre de la direction de la LCR, tempère lui l’enthousiasme : « L’espace politique nous est de plus en plus ouvert et tous ces glissements droitiers pourraient être un boulevard. Mais c’est aussi révélateur d’une faiblesse de la gauche dont on risque de payer le prix socialement. »

De son côté, François Sabado note « un changement d’état d’esprit » chez les siens : « Avant, quand on était condamné à être minoritaire, on faisait de la politique par procuration en s’adressant aux partenaires et en essayant d’infléchir leurs lignes. Désormais, on agit et on est maître de notre initiative. »

Alors, sans attendre, la direction provisoire du NPA (une soixantaine de personnes, équitablement divisée entre "Ligue" et "non-Ligue") prépare sa rentrée sociale et les quatre mois qui arrivent avant la création officielle du nouveau parti, lors d’un congrès de fondation, prévu le troisième week-end de janvier.

Un nom, un programme...

Mine de rien, le NPA entre dans la dernière ligne droite de sa création, et l’agenda s’affine. Mise en place d’une carte de membre fondateur (au prorata des revenus, sept niveaux de cotisations entre 10 et 100 euros, adhésions arrêtées au 31 décembre en vue du congrès), rencontres nationales de salariés et de chômeurs (27 et 28 septembre), réunions de travail sous forme d’assises (6 et 7 novembre), dissolution de la Ligue (par un vote, prévu une quinzaine de jours avant la création du NPA)...

Quant au nom, les premières propositions n’ont apparemment pas été satisfaisantes. Et certains commencent à se dire que NPA n’est pas si mal que cela. « Toute la presse lui fait de la pub depuis six mois, c’est en train de rentrer dans les têtes. Perso, je ne suis pas très pour se définir comme anti, mais il y en a beaucoup pour qui justement c’est un point positif », explique Krivine.

Les premiers textes programmatiques commencent à se dessiner. Dès septembre, « des navettes de discussions vont se mettre en place, en tenant vraiment compte des amendements, explique Frédéric Boras, l’un des dirigeants de la LCR. On dégagera les désaccords s’il y en a, et on les tranchera par vote au moment du congrès ». Selon lui, il y a encore un peu de méfiance à l’égard de la Ligue.

Il précise : « Certains ont encore peur du "centralisme bureaucratique", sans savoir que nous l’avons abandonné depuis longtemps. Mais on ne veut pas non plus d’un truc anarchoïde. Les gens ont envie d’unité, mais veulent aussi contrôler le processus. On ne va pas repartir d’entrée avec des tendances, mais celles-ci s’exprimeront dans les amendements proposés. » Et de rêver à un « centralisme fédéraliste »...

À la tribune de l’atelier sur « l’actualité du projet socialiste », Olivier Besancenot a délivré quelques pistes de réflexion programmatique « afin que, si on faisait cette foutue révolution, celle-ci ne soit pas volée comme les autres par la bourgeoisie ou le totalitarisme ». Et d’évoquer « une démocratie socialiste ne reposant pas sur l’étatisation, mais sur des assemblées locales révocables, des communes libres, des AG souveraines d’entreprises ». Besancenot a également appelé « à se reposer la question de la planification, comme garantie de l’égalité sociale et comme outil de croissance socialement et écologiquement utile ».

Au fait, et "L’Internationale" ?

Enfin, les mobilisations pourraient prendre d’autres formes que les manifestations et autres diffusions de tract. Leïla Chabi, membre du collectif Jeudi noir pour le logement, et entrée en juin au comité de pilotage du NPA, y tient particulièrement. « Notre parti doit s’imprégner des nouvelles formes de mobilisation. Une campagne, ce n’est pas que des affiches. Il faut savoir être plus réactif et imaginatif face à l’actualité. » Elle cite en exemple des actions type "courses gratuites dans les supermarchés" et annonce que le parti « devra être présent sur le texte de loi de Christine Boutin sur le logement ».

Si elle en rajoute sur son « rien à foutre de Trotsky » et son rejet « des débats de terminologie marxiste-léniniste », elle concède s’être « régalée » en suivant le cycle de conférences de Daniel Bensaïd. « Il y a encore trois mois, je n’aurais pas imaginé me rendre à Port-Leucate. J’étais la première à dire : "On s’en fout de tout ça". En fait, je n’y connaissais rien en histoire politique et j’en profite pour me cultiver... »

Lors du meeting d’ouverture de l’université d’été, elle était au côté de Besancenot à la tribune, comptant parmi les trois intervenants. Et elle raconte sa gêne lors de sa conclusion, au moment de chanter l’Internationale. « Je ne voulais pas faire du mimétisme et lever le poing alors que c’est plutôt quelque chose que je chante quand j’ai trop bu. »

La chantera-t-on toujours, une fois le NPA officiellement créé ? Elle n’y est pas hostile. « Il faudra qu’on en discute avant, qu’on nous l’explique et, si on nous convainc, pourquoi pas...

 

 

Manifestation contre la présence des troupes françaises en Afghanistan

 

Dix soldats français ont perdu la vie en Afghanistan et 21 autres sont blessés,

Ils ont payé le prix fort pour le soutien du gouvernement Sarkosy  à la politique impérialiste de Busch

 

Pour exiger le retrait total des troupes françaises de l’Afghanistan la L C R de Guingamp et AMGANN organisent une manifestation lundi 25 août à 18 heures sur l’échiquier à Guingamp

 

Nann d’ar brezel


    Ces temps si il devenait difficile d'échapper à l'omniprésence médiatique du héros de la bourgeoisie qui fait office de président. La période estivale -pour ceux qui ont pu  poser des vacances et pour ceux qui partent ou non-pouvait donc apparaitre comme la bouffée d'oxigène nous permettant de souffler , trop occupé à passer ses petites vacances dans quelques villas luxueuse le teigneuxaurait durant quelques semaines quitté l'espace de notre horizon sensoriel. Mais hélas on ne peut en dire autant ! Non content déja tout au long de l'année grace à la complicité de sa bande de potes pleins aux as et  grand  proprio de médias en tous genres  de truster les écrans de TV  , les journaux , magazines, le web ... le voila qui l'été venu veut continuer le lavage de cerveaux et envoie sur nos plages ses jeunes milices : "les jeune populaire" mouvement de jeunesse de son organisation bourgeoise.
     C'est ainsi que deux caravanes sillonnent les plages françaises distribuant la propagande de l'UMP et divers gadgets. Mais la rue , et a fortiori les plages ne sont pas l'espace du gouvernement , de l'UMP ; c'est celui de la population et si l'on ne peut pas faire grand chose contre le squattage des médias en revanche dès qu'ils apparaissent dans la rue la donne change ...Fort du constat de ras le bol de l'omniprésence présidentielle les comités NPA et la LCR a décidé de réagir: pourrir leur apparition estivale et leur montrer que non ils ne sont pas les bienvenus  ! et ce ne fut pas bien difficile



      Jusqu'à présent nos cibles furent leurs apparitions sur Saint Malo dimanche et Pleneuf Val André mardi.Malgrès leur camionnette au slogan d'une rare force politique "avec nicolas sarkozy faisons bouger la france", il n'est pas évident de les trouver -peu de monde se serait "bougé"???- à la première de nos visites c'est en bout de quai que l'on a réussi à les débusquer .Lors de notre deuxième expedition sur un parking éventé ( près d'un casino tout de même, notez le standing ). Dans les deux cas on peut dire qu'on a été plutot surpris : ce n'est vraiment pas la foule pour bouger avec sarko , la pub paraissait alléchante  ,mince alors ! Le décor se compose de ladite camionnette ,d'une table de jardin en plastique avec chaises et de quelques militants ( 2 , 3 ) paraissant s'ennuyer ferme. Comme on est pas venu pour rien on les encercle avec nos drapeaux et pancartes sous leurs regards passifs mais visiblement -déja!- éxedés.



      Si a notre première apparition ils furent surpris s'énervant quelques peu en se réfugiant derrière l'autorisation municipale qui leur avait donné et notre seul volonté de venir les emmerder ; durant notre deuxième debarquement s'est résignés qu'ils subirent notre présence. On aurait cru pouvoir les observer en plein militantisme : distribution intensive de tract et tongs avec des gens les recevant chaleureusement en maillots .Mais il n'en fut rien leur tractage se limitant à une dizaine de tracts sur les 2 jours de notre présence.C'est bizarre nous on en avait 500 et c'est sans difficulté qu'ils ont été écoulé. Du coté des passants idem apparemment seul peut être 6 sarkozistes sont passés. Leur force militant dans ce secteur serait d'après eux d'environ 200 personnes , faut croire qu'ils étaient en vacance car au plus c'est 15  présents sur leur stand , dont une partie de groupies venus cherchés des tee shirt - rose pour les fille et bleu pour les gars faut pas déconner non plus !-
     Chez les jeunes populaires le militantisme nous est apparu résider essentiellement dans le jeux de ballons ou dans un immobilisme morne avec port de raiban ou chaussures à bout pointus.Dire qu'ils sont rénumérés pour ces activités... et après ils vont taper sur les chomeurs qui pour eux ne foutent rien !


     Parfois on a put parler un peu politique. Entre un jeune conseiller municipale UMP  fière de lui se prenant quasi pour le maire et venant nous faire des leçons de démocratie assuré de lui quand il dit qu'en afrique on peut vivre sans problème et que coté médecine il n'y a a pas tant que ça de problèmes. L'on a aussi eut droit à une citation de Rocard " on ne peut acceuillir toute la misère du monde". Après force pression psychologique des aveux quand mêmes: oui c'est vrai que des fois on est pas d'accord avec ce qu'il fait mais en   géneral on est d'accord avec l'idée, l'idéologie.Leur caravane est en fin de compte composée de quelques petits jeunes ravis de s'offrir des vacances à moindre frais mais incapable de répondre à part en recrachant le discour vomit en continu par leur chef. 


     Notre présence les poussant à bout l'on a eut le droit à quelque scénes illustrant bien ce qu'est la droite représentée par l'UMP : un mélange nauséabont d'individualisme vénal illustré par le fameux "travailler plus pour gagner plus" ou le non moins fameux "tout est de la faute des 35 H si les salaires sont aussi bas" ; s'appuyant sur des préjugés du type "vous étes que des feignants" ( ceux de gauche) , le tout relevé par un reste bien vivace d'anticommunisme primaire et de nostalgie fasciste . En effet une militante agée nous a sorti fièrement que tout était la faute de 1936 avec le front populaire ,  et qu'il aurait mieux fallu hitler et les ligues fasciste que le front populaire ! Mais c'est en toute tranquilité que ces personnages s'expriment escorté par quelques sbires de leur service d'ordre et par la gendarmerie force répressive au service de leur classe , immobilisant au bas mots 6 agents pour nous surveiller.


         
Maintenant vous savez quoi faire si l'envie vous prend rejoignez les militant NPA/LCR et montrez à ces énemis de classe que non décidement ils ne sont pas populaires!


         

les luttes

 En soutien aux salariés de Doux de Locminé, victimes d'un plan de licenciements de 452 salariés (alors que le groupe crée une usine avec 450 salariés .... au Brésil) , OLIVIER BESANCENOT viendra à la manifestation organisée par les salariés SAMEDI 6 SEPTEMBRE à 10h00 à Locminé (56)
  

 
                                     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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