contact

 pour contacter la LCR 22:

sam.burlot at wanadoo.fr

06-07-58-87-01

06-08-76-05-44

 

ROUGE est en vente tous les Samedi matin sur le marché de Saint Brieuc , devant La Poste ! et le dimanche sur celui de la Croix Lambert !

  

 

Présentation

  • : Blog de la section des Côtes d'Armor de la Ligue Communiste Révolutionnaire
  • lcr22
  • : Politique
  • : Anticapitaliste , écologiste , féministe, autogestionnaire, internationaliste en bref toutes les luttes contre le capitalisme et l'opression !
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Images aléatoires

  • 16-aaout-004.jpg
  • manif-educ-28-septembre-008.jpg
  • manif-18-mars-anti-cpe-026.jpg

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Double attaque contre l’enseignement : loi L.R.U concernant les universités et projet de réforme du bac pro pour les lycéens. Ces deux attaques sont profondément liées car issues de la volonté de Sarkozy qui a un objectif, multiplier les attaques contre tous les secteurs afin de détruire les acquis sociaux et construire un régime 100% libéral.

Contre les universités donc par la loi dite d’autonomie qui instaure à la fois une présidence autocratique et l’amorce d’une privatisation de l’enseignement supérieur. En effet elle impose un conseil d’administration (C.A) resserré ou le président à tous les pouvoirs par un droit de veto mais ou aussi les représentants étudiants diminuent en nombre ; ceci au profit de l’entrée de personnalité du monde économique ayant donc droit de vote. Cette arrivé de personnalité extérieur c’est ni plus ni moins que l’entrée des patrons dans les facs ceci par leur droit de vote au C.A allié au fait que dorénavant l’Etat investira moins car ces patrons auront la possibilité de financer les universités par le biais de fondation. Ainsi l’on doit s’attendre à une évaluation des filières selon des critères économiques (rentabilité) et un moindre financement de celles ne répondant pas aux critères du fric impliquant une disparition de certaines filières. Cette privatisation rampante s’oppose aussi à la sécurité de l’emploi par la casse du statut de fonctionnaire par l’embauche par le président d’université de personnel en CDD. Cette loi concerne tous les lycéens car pour une bonne part d’enter eux après le bac l’objectif c’est d’entrer en fac cependant cette entrée est compromise car la loi instaure un système d’orientation qui est ni plu ni moins qu’une sélection qui se cache, sous couvert de lutter contre l’échec en fac.

 

Contre les lycéens par le projet de réforme du  bac pro passant de 4 à 3 ans !Ceci est un non sens pédagogique car les programmes sont déjà chargés et les heures de cours nombreuses , de plus pour certains élèves l’enseignement professionnel leur permet de reprendre confiance en eux .Comment lier ceci avec la suppression d’une année d’étude ?? Cette suppression empêche les jeunes nombreux souhaitant intégrer un bac pro 3 ans après la troisième mais qui ne le peuvent pas de poursuivre des études car ils devront aller en C.A.P. Cette réforme au prétexte de faire des économies sert en fait à amener de la main d’œuvre fraîche au patronat car moins d’année d’études c’est une arrivée plus rapide sur le marché du travail de personne jeunes non à même de se défendre et non au courant de ses droits. Ce n’est pas des années qu’il faut supprimer mais c’est revenir sur toutes les suppressions de postes qui ont été faite ces dernières années et qui sont encore prévues ; plus de postes c’est augmenter la chance pour chaque jeunes d’obtenir un diplôme.  

 

 

 

Le mouvement de grève qui touche les lycées et universités en France démarre enfin sur Saint Brieuc ! L’important est de construire une organisation solide dans chaque bahut et entre eux. Ceci par la tenue dans chaque lycées d’Assemblées Générales souveraines décidant démocratiquement des actions à mener et des positions à adopter. Une coordination lycéennes réellement démocratique doit être construite : amenant plusieurs délégués de chaque bahuts mandatés par les A.G exposant les décisions prises par leurs A.G respectives et ne se comportant pas en leader autoproclamé ou en petit chef qui s’écarte des positions de l’A.G. La coordination fait la synthèse des différentes propositions des A.G. En cas d’opposition l’information doit redescendre vers les A.G pour être tranchée. La coordination n’est pas une instance souveraine mais un lieu comme son nom l’indique de coordination.

 

            Actuellement la décision aurait été prise de suspendre le mouvement,  mais par qui ? par une coordination ouverte à tous et légitime, ou par quelques petits chef voulant être cités dans le journal   ? Cette décision apparaît comme une aberration à l’heure ou le mouvement se structurait à peine et n’a pas eut la possibilité de montrer sa force .L’attente invoquée des décisions qui ressortiront des négociations ne tient pas en effet c’est dans la rue que se construit la victoire et le rapport de force pas dans les salons des ministères. Sinon l’on sait ce que ça donne : des pseudos syndicats sois disant représentatif lâchent le mouvement car estimant avoir obtenu assez par la négociations cependant la loi est toujours là et le mouvement n’aura servi à rien sinon s’être fait prendre pour des cons par le gouvernements. Actuellement  face au pouvoir Sarkozy prêt à tout pour imposer ses réformes libérales c’est un mouvement dure et unitaire qu’il faut construire.



Le mouvement contre la Loi Pécresse continue. 45 Universités sont mobilisées,
dont 27 établissements universitaires avec un blocage partiel ou total des cours.

La mobilisation importante a contraint la Ministre de l'enseignement supérieur,
Valérie Pécresse, a un déblocage de moyens pour l'Université. Cela n'est pas une
réponse à la revendication première d'abrogation de la Loi d'autonomie des
Universités. La mission sur le cadrage national des diplômes n'apporte aucune
garantie législative. Les annonces budgétaires de 20 milliards d'euros demeurent
insuffisantes (10% de plus de budget par an) face à la pénurie de moyens dans les
Universités. Et, rien ne garantit que ces promesses soient réalisées d'ici 2012. Par
ailleurs, le financement public de l'Enseignement Supérieur ne peut pas se faire
par la privatisation rampante d'EDF (en vendant des actions comme le propose
Nicolas Sarkozy).
Tout cela ne change rien au coeur de la Loi. L'autonomie budgétaire des
Universités, l'introduction forte des entreprises privées et leur influence dans leur
contenu des cours en contrepartie de fonds privés, l'octroi d'un pouvoir arbitraire
aux présidents d'Uniersité, le risque d'une hausse des frais d'inscription, la
précarisation généralisée du personnel enseignant et administratif sont toujours
présentes dans la LRU. Par conséquent, nous réaffirmons notre opposition à la loi
Pécresse et nous condamnons les négociations de la direction nationale de
l'UNEF.

La LRU n'est ni amendable, ni négociable, que ce soit sur un plan local ou
national. Depuis le début de la lutte, c'est la position de toutes les assemblées
générales et de la coordination nationale, seules instances représentatives des
étudiant-e-s mobilisé-e-s.
Si nous nous battons pour l'abrogation de la LRU, c'est parce que nous nous
battons pour le droit à l'éducation pour tous, et contre la destruction du service
public. étudiant-e-s et lycéen-ne-s, avec la LRU et les 11 500 suppressions de
postes dans l'education, c'est notre avenir qui est menacé. Exiger l'abrogation
implique donc de lutter pour une augmentation massive du budget de
l'enseignement supérieur, pour la création des milliers de postes dont il y a
besoin, pour de vrais diplômes nationaux reconnus dans les conventions
collectives, pour l'égalité entre Français-e-s et Etranger-e-s dans l'accès aux
études, pour la gratuité des enseignements et pour la redistribution interne des
financements de la Recherche. Cela implique aussi de lutter pour une
augmentation massive des aides sociales, et d'être solidaires des salarié-e-s qui
luttent en ce moment pour une amélioration de leur pouvoir d'achat.
Nous appelons à la tenue d'Etats-Généraux de l'enseignement supérieur pour
formuler des propositions en positif face au projet du gouvernement avec les
acteurs de la communauté universitaire (les enseignants, les chercheurs, les
Biatoss) et de leurs mouvements (Sauvons La Recherche, Sauvons L’Université).
De telles propositions sont de toutes façons, pour nous, subordonnées à
l'abrogation de la LRU.

Il est possible de gagner, de faire reculer le gouvernement sur nos revendications
: SNCF et RATP, Air France, EDF-GDF, avocats, salariés de la fonction publique...
Sarkozy a beau dire qu'il ne reculera pas face à nous, lui et son gouvernement ont
été affaiblis par les grèves. La réussite de la journée de grève du 20 novembre a
montré qu'il existait une volonté de lutte dans de larges secteurs de la jeunesse
et du monde du travail.

En effet, la LRU n'est pas une loi isolée, mais elle fait partie d'un contexte de
casse généralisée du service public dû à une libéralisation grandissante de la
société et de l'économie française, ce que nous condamnons. Face à un Etat
autoritaire, qui joue sur l'usure du mouvement contestataire, et constatant l'échec
des négociations à la SNCF, nous annonçons que nous allons combattre et que
nous réfléchirons à l'interruption du mouvement uniquement lors de
l'officialisation de l'abrogation de la loi Pécresse.

Pour cela, la coordination nationale étudiante appelle les étudiant-e-s à
approfondir et amplifier la mobilisation dans les campus, à créer des assemblées
générales communes avec les enseignant-e-s et les personnels afin de consolider
les liens en vue d'arriver à une coordination nationale de l'enseignement
supérieur. Les lycéen-ne-s doivent se mobiliser encore plus massivement. Et
lycéen-ne-s et étudiant-e-s doivent chercher la convergence avec les travailleurs,
en premier lieu ceux de l'Education Nationale, notamment dans les universités et
dans les lycées.

La plupart des présidents d'Université étant en faveur de la LRU, ils n'hésitent pas
à recourir à la répression pour briser la mobilisation. Les fermetures
administratives, les interventions policières ne répondent pas à de prétendus «
problèmes de sécurité » . Elles visent à nous empêcher de nous mobiliser, c'est-
à-dire nous priver de notre droit de nous révolter. Nous condamnons toutes les
interventions policières et les arrestations. Nous exigeons l'amnistie de tous les
inculpé-e-s des mouvements sociaux, y compris ceux du mouvement cheminot.
Nous exigeons la réouverture de toutes les universités fermées
administrativement, et le retrait de toutes les forces répressives (polices, vigiles
privés...) qui occupent actuellement des universités. Nous réclamons la démission
des présidents d'Université ayant fait appel à la répression et collaboré à
l'expulsion de sans-papiers.
La semaine dernière, le mouvement a été véritablement victime d'un
durcissement de la répression. Le recteur de l'Académie de Nantes a interdit la
tenue d'Assemblée générale dans les lycées. Les charges de CRS ont été
particulièrement dures à l'encontre des manifestants. Un mineur a été gravement
blessé à l'oeil par un tir de flashball. Face à cette situation, nous réaffirmons que
le droit de réunion, le droit de manifestation et de grève doivent exister pour
tous, y compris les étudiants et les lycéens.

Suspendre les cours est le seul moyen efficace pour que tous les étudiant-e-s,
notamment les boursiers, puissent se réunir et décider ensemble de se mobiliser.
Sans piquets de grève votés dans des Assemblées Générales massives, les
étudiant-e-s ne disposent pas réellement de droit de grève. Sans occupation des
locaux, ils ne disposent pas véritablement du droit de se réunir. Face aux
tentatives de faire reprendre les cours par l'intermédiaire des référendums, nous
réaffirmons la seule légitimité des Assemblées Générales pour décider des suites
du mouvement. C'est dans les AG que les informations, les différents points de
vue peuvent être échangés et que les étudiant-e-s peuvent voter en connaissance
de cause. C'est aux grévistes d'organiser eux-mêmes la prise de décision et non
aux présidences d'université, qui pour la plupart soutiennent la réforme. Nous
appelons donc au boycott des votes organisés par les administrations
universitaires.

Les annonces du gouvernement présentées par des organisations syndicales
comme une raison d'arrêter le mouvement, tout comme la répression généralisée,
visent à nous isoler. Loin de nous résigner à ce risque d'isolement, nous
réaffirmons que notre mouvement a vocation à s'étendre dans les universités,
dans la jeunesse et dans le monde du travail.
Le projet du gouvernement est de détruire l'ensemble des acquis sociaux. Face à
ce projet, c'est ensemble que nous gagnerons. Nous devons construire un
mouvement d'ensemble des jeunes et des salarié-e-s pour riposter à l'offensive
du gouvernement.

Nous appelons à un véritable service public dans tous les domaines : l’Education,
la Santé, les Transports, la Protection sociale. Ce qui implique un réengagement
massif de l'Etat dans le financement de l'enseignement supérieur et la recherche,
la titularisation des précaires, l'augmentation des salaires et du point d'indice
dans la fonction publique.

Nous appelons à une manifestation massive le jeudi 6 décembre 2007 pour que
le mouvement montre sa force et qu'il encourage plus d'étudiant-e-s et de
lycéen-ne-s ainsi que d'autres secteurs à nous rejoindre dans la lutte. Nous
appelons à une manifestation massive pour assurer la visibilité du mouvement et
son élargissement vers d'autres secteurs.
Nous appelons en particulier les personnels de l'université à nous rejoindre dans
cette manifestation dans des cortèges communs.
Nous appelons désormais à la tenue de coordinations nationales de
l'enseignement supérieur qui inclueraient les étudiant-e-s et les personnels de
l'université.
Nous appelons à participer à toutes les initiatives d'autres secteurs en lutte
contre le gouvernement et sa politique, en particulier à la manifestation des
chômeurs et des précaires du samedi 8 décembre 2007.
Nous proposons une
prochaine date de manifestation interprofessionnelle le mardi 11 décembre 2007.
Et, nous adressons en ce sens à l'ensemble des salariés et de leurs organisations.

Saint-brieuc, le 7 novembre 2007

Communiqué de la Ligue communiste révolutionnaire 22

MUNICIPALES 2008

Aux élections présidentielles, avec la candidature d'Olivier Besancenot, aux élections

législatives, avec la candidature de Samuel Burlot, la LCR a popularisé la nécessité de

constituer une alternative politique à gauche, radicale, anticapitaliste et indépendante du

Parti Socialiste et de ses renoncements.

Les électeurs briochins ont montré leur intérêt pour cette démarche, en attribuant 4,91%

des suffrages à Olivier Besancenot et 4,48% à Sam Burlot.

Aujourd'hui, la politique promise par Sarkozy s'applique, et contre plusieurs mesures la

résistance sociale s'organise. La LCR y prend toute sa place. Au niveau politique, le

besoin d'une gauche radicale, anticapitaliste et indépendante se fait pressant : sur les

retraites, contre la réforme de l'université, contre la politique policière de l'immigration,

contre le passage en fraude du TCE que nous avons rejeté par référendum, sur tous ces

points il est temps de s'engager clairement dans une résistance sociale à empêcher ou à

défaire ce que Sarko veut imposer.

C'est tout cela qui conduit la LCR à s'impliquer dans la préparation des échéances

électorales de mars 2008, qui constitueront le premier test politique national de l'ère

Sarkozy.

Depuis quelques semaines, la LCR s'est inscrite dans une démarche en vue de

constituer une liste ouverte porteuse d'une autre politique à gauche, dans une

indépendance stricte vis à vis du très social libéral Parti Socialiste. Indépendance qui

suppose, avant l'élection, un projet dans la continuité du programme d'urgence sociale

et démocratique de la campagne Besancenot. Indépendance qui impose, après l'élection,

de ne se lier en rien par un quelconque accord de gestion municipale.

Dans ce cadre, dans la perspective de constituer une liste ouverte à Saint-Brieuc, la LCR

a rencontré Lutte Ouvrière et le Collectif Unitaire Antilibéral (seules organisations

susceptibles de partager ce point de vue, dans la mesure où toutes les autres forces de

gauche ont d'ores et déjà annoncé publiquement leur intention de faire liste commune

avec le PS).

A ce jour les discussions n'ont, malheureusement, pas encore abouti...

D'ores et déjà, la LCR en appelle à toutes celles et tous ceux qui veulent s'associer à sa

démarche et travailler à la définition d'un projet politique municipal.

En prenant contact avec la LCR


Communiqué de la LCR. Sept fédérations syndicales de cheminots viennent de lancer un appel à la grève reconductible à compter du 13 novembre contre la réforme des « régimes spéciaux » que X.Bertrand essaye de vendre depuis plusieurs semaines. L’accueil, on ne peut plus frais, fait à N.Sarkozy par les cheminots le 29 octobre montre bien que ceux-ci ont bien compris que le passage à 40 annuités, c’était perdant-perdant pour les salariés concernés. Cet appel est une bonne nouvelle pour le développement des mobilisations sociales, après le succès de la grève du 18 octobre. Le gouvernement Sarkozy-Fillon tape dur mais les résistances se font jour et s’amplifient dan,s de nombreux secteurs de la société. En effet, pour le salaire de N.Sarkozy c’est l’alignement par le haut, mais quand il s’agit des retraites des salariés, c’est l’alignement par le bas, à 41 annuités. Toute l’injustice sociale et les inégalités de traitement dont est victime la grande majorité de la population se retrouve dans cette comparaison. Pour la LCR, la convergence des luttes, la grève reconductible, la généralisation du mouvement de grève associant le public et le privé sont indispensables pour faire reculer le gouvernement sur ses projets de régression sociale. Le 31 octobre 2007.

        

 GDF : privatisation en avant toute :

contre cela Unir nos forces 

 

Reniant ses « engagements » antérieurs, N.Sarkozy vient de donner le feu vert à la privatisation de Gaz de France. La LCR réaffirme son opposition totale à la privatisation de GDF, mettant dans les mains du privé l'accès à un droit fondamental : le droit à l'énergie. Inévitablement, les consommateurs paieront l'addition de l'appétit des actionnaires à toujours plus de profits et la fin des prix réglementés, la hausse des tarifs sont programmées. Annoncée lors de l'assemblée générale du MEDEF, la privatisation de GDF souligne bien que la boussole de la politique de N.Sarkozy c'est les patrons et la Bourse. A l'heure de la mondialisation capitaliste, l'objectif du tandem N.Sarkozy-MEDEF est clair : main basse sur le juteux marché de l'énergie. Les sacrifiés de la privatisation, à savoir les salariés de GDF et les usagers, ne peuvent laisser passer sans réagir cette nouvelle vente à la découpe du service public. Les mobilisations contre le CPE en 2006 ont montré qu'une mobilisation massive, unitaire et sur la durée pouvait faire plier un gouvernement et retirer une loi votée. Pour le maintien du service public de l'énergie, l'heure est à la construction d'une mobilisation unitaire. La LCR y est prête. Pour cela la LCR insiste sur la volonté « d'initier une dynamique collective pour lutter plus efficacement contre la politique de Nicolas Sarkozy:

C'est pourquoi la LCR milite pour que toutes les organisations syndicales, associatives, politiques qui veulent préparer une contre-offensive contre Sarkozy se regroupent pour en discuter et agir dans ce sens. La mobilisation contre les franchises médicales en est une première occasion  pour « rester unis dans les luttes », de créer partout des « comités de résistance ». 

 

les luttes

 En soutien aux salariés de Doux de Locminé, victimes d'un plan de licenciements de 452 salariés (alors que le groupe crée une usine avec 450 salariés .... au Brésil) , OLIVIER BESANCENOT viendra à la manifestation organisée par les salariés SAMEDI 6 SEPTEMBRE à 10h00 à Locminé (56)
  

 
                                     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus